Petit déjà il savait se battre pour les siens,
Ce petit être qui aurait pu ne pas naître,
C'est battu à merveille pour nous apparaître,
De son élégance foudroyante il aimait notre présence,
Nul mot ne pourra nous le rendre,
Nul mot n'expliquera ce que l'on ressent,
Il était un jeune homme agaçant certains envieux,
Aujourd'hui parti par delà les cieux,
Il a glissé sur son long chemin sans retour,
Ayant laissé de son amour,
Un rayon de soleil qui illumine et entoure,
Nos âmes cachées de cette atrocité,
De cette vérité dure à accepter,
De son départ notre rêve fut brisé,
Et une plaie ouverte viens de s'immortaliser,
Nos pensées embrasées de peine,
Ont du mal à pardonner ce fait,
A accepter le sang qui ne coule plus dans ces veines,
Dans nos veines,
Yanou, on t'aime !



